Paris,
Jacques Cottin, 1670.
EDITION ORIGINALE DE CETTE
TRADUCTION PEU COMMUNE.
« Traduction rare ou, si l’on veut, oubliée, car je n’en trouve aucune trace dans les bibliographes modernes. Elle a cela de particulier qu’elle est la seule, dont le titre, dans le mot louange, rappelle celui de la première translation française du même ouvrage (Paris, 1520), et qu’elle constate la singulière rareté de son ainée dont le nouveau traducteur ignorait l’existence, quoiqu’elle eût paru depuis un siècle et demi. » (Bulletin du Bibliophile Belge, 1852, p. 431).
TRADUCTION PAR L'AMI INTIME DE CORNEILLE, Louis Petit (1614 ?-1695) de Rouen, qui signe l’épître. Voir à ce sujet Corneille's Relations with Louis Petit par Gustave L. Van Roosbroeck Modern Language Notes, Vol. 37, No. 5 (May, 1922), pp. 307-309.
Références : l’exemplaire Pierre Bérès (n°133 – vente 17 déc. 2007), relié en maroquin du XIXè s. a été adjugé 1.100 euros.
BEL
EXEMPLAIRE BIEN CONSERVE
DANS SA RELIURE FLEURDELISEE DE L’EPOQUE, CONDITION RARE.